Marcel BARBU

80 ans : Boitiers de Montres du Dauphiné

Marcel Barbu-Boimondau

Le 3 mars 1941, le préfet de la Drôme autorise Marcel Barbu de créer une entreprise. C’est chose faite le 26 mars 1941 en créant la Manufacture de Boitiers de Montres du Dauphiné, au 41 rue Montplaisir à Valence (Drôme).

Le projet initial de Marcel Barbu était la création d’un atelier-école pour former des jeunes ouvriers qualifiés et des manœuvres spécialisés pour la fabrication de boitiers de montres sur tous les métaux. Le projet est présenté au « Comité national de la Montre » le 13 mars 1941 et reçoit un avis favorable.

Pour Marcel Barbu, c’est la troisième création d’entreprise. Avant 1936, la première est créée à Saint-Leu-la-Forêt, puis en 1939, à Besançon, deuxième entreprise dont la marque est Le Bélier. Quand il crée son entreprise à Valence, Le Bélier continu à produire.

Marcel Barbu inscrit sa nouvelle démarche dans le mouvement des Compagnons de France qui doit prendre en charge l’accueil des jeunes (gite et couvert), leur éducation générale : religieuse, civique, sociale et l’éducation physique. Projet présenté le 15 mai 1941 aux instances administratives du mouvement.

Marcel Barbu est membre des « Compagnons de France » et espère que cette organisation va lui proposer de nombreux candidats apprentis.

Logo Boitiers de montre du Dauphiné

 

Dans le logo de la société qui est représenté par un losange avec, au centre, le logo des Compagnons de France entre les initiales de Marcel Barbu.

 

 

Petite histoire, quelques jours avant la déclaration de société, Marcel Barbu, habitant la villa « Les Hortensias », impasse Faventines à Valence, est contrôlé par la gendarmerie pour éclairage défectueux à l’avant de sa bicyclette, défaut d’éclairage à l’arrière et défaut de plaque d’identité.

Cela ne l’a pas empêché de voir loin.

À suivre

Mon Père, en toute subjectivité

Mon Père, en toute sujectivité

Jean-Marie BARBU :

« Depuis tant d’années, je porte en moi bien des choses au sujet de ce papa si différent, si particulier, Marcel Barbu. Que n’ai-je entendu à son sujet  ! En bien pour les uns, en mal pour les autres… Que de propos réducteurs ou excessifs le concernant… »

À travers ce témoignage sincère et poignant, Jean-Marie Barbu rend hommage à l’homme d’exception que fut son père. Comment a-t-il été amené à se présenter aux présidentielles de 1965 ? Qui était Marcel Barbu ?
Les réponses à ces questions amèneront le fils à se dévoiler à travers la peinture faite du père, dans une volonté de transparence et les mots s’alignant pour dessiner une catharsis personnelle, aussi bien qu’une main tendue à ceux qui vivent ce mal connu mais peu reconnu qu’est la dépression.

Extrait du site de l'éditeur