Amis de la Constitution-2

Le 14 Juillet 1794

Le 26 messidor, réunion très importante dans la chapelle des Pénitents : Citoyens, dit un sociétaire, c’est à pareil jour que nos braves frères de Paris, après un combat furieux contre la tyrannie, s’emparèrent de la Bastille, cette machine infernale qui avait été construite par des despotes cruels pour servir de tombeau vivant à tous ceux qui osaient manifester des opinions d’hommes libres !

C’est de cette époque que date la conquête de notre Liberté ; aussi la Convention nationale a-t-elle décrète que ce jour serait fête à perpétuité.

La Municipalité vient se joindre à la Société pour rendre grâce à l’Être- Suprême par des promenades civiques, des chants autour de l’Arbre de la Liberté, et enfin tous les divertissements honnêtes que peuvent se permettre de vrais Républicains.

Zèle civique

Il est convenu qu’il sera vérifié, avec la dernière exactitude s’il existe encore des marques de féodalité, tyrannie ou superstition, et qu’on emploiera le ciseau et autres outils, au besoin, pour les faire disparaitre à jamais.

On apprend à la Société que dans les communes de Beaumont et de Montéléger le repos de décadi n’est pas observé, en général : Une quantité effrayante de citoyens y fêtent le ci-devant dimanche, blâmant, même, ceux qui s’occupent de leurs travaux journaliers.

Sentinelle vigilante de l’Égalité et de la Liberté, la Société ne voudra pas laisser le monstre du fanatisme relever sa tête hideuse pour replonger la France dans les ténèbres de l’ignorance.

On avisera en conséquence les frères des deux localités pour qu’ils aient à empêcher cette infraction à la Loi.

Fête de l’Être-Suprême

Les officiers municipaux étant entrés avec leurs marques distinctives dans le lieu des séances de la Société Populaire, et suivis du Comité de surveillance, du juge de paix et de la garde nationale avec son drapeau, le Président MELLERET, a fait placer le Conseil a ses côtes, et de suite, dans le plus grand ordre, les citoyens et citoyennes, coiffés du bonnet phrygien, sont sortis au bruit des boites et du canon, et ont exécuté la promenade civique dans toutes les rues principales du bourg, aux cris mille fois répétés de : Vive la République ! Vive la Convention ! Vivent les Jacobins ! Nos frères de Paris, qui ont posé les premiers fondements de l’ère nouvelle. Vivent les braves défenseurs de la Patrie !

Le cortège s’est ensuite rendu sous l’Arbre de la Liberté, où l’on a chanté des hymnes patriotiques. Le Président, organe du peuple assemblé, en levant les mains vers le Ciel, a remercié l’Être- Suprême  des grâces dont il daigne combler notre République naissante, et l’a prié, dans des termes énergiques de vouloir bien lui continuer sa protection. Les chants, les danses et divertissements innocents ont terminé cette journée vers les huit heures du soir ; tous les citoyens sont allés prendre le repos de la nuit pour pouvoir s’occuper, demain, des travaux de la campagne.

Nouvelle adresse aux Jacobins

Des remerciements sont votés au club des Jacobins de Paris, en reconnaissance du bonheur qu’ont les Amis d’Étoile d’être affiliés à la Société mère. Les frères d’ici s’engagent à préparer le triomphe définitif de la Liberté et de l’Égalité ; ils demandent, en revanche, d’être éclairés par les lumières de la Capitale, afin d’opérer la destruction complète du fanatisme et aristocratie, qui ne cessent de renaître sous mille formes.

Oraison funèbre

Après l’hymne chéri : Allons, enfants de la Patrie, le jour de gloire est arrivé !.., on communique à l’Assemblée les nouvelles reçues de la frontière. On applaudit aux victoires de nos héroïques soldats. Un citoyen vient ensuite fleurir a la tribune l’infâme trahison du monstre ROBESPIERRE, que l’œil vigilant de la Convention a si bien déjouée : il demande que les assistants votent l’adresse suivante aux représentants de la Nation :

Les Amis de la Constitution d’Étoile avouent que les écrits de ce traitre avaient surpris leurs simples cœurs. Ah ! Le scélérat, il nous prêchait la vertu, et son âme, plongée dans le crime et la tyrannie, voulait détruire la Liberté et l’Egalite. Vous avez déjoué son affreux complot. Il n’est plus ! Mais, qu’avec lui tombent les têtes de ses complices l...

Citoyens Représentants,  vous avez sauvé la Patrie ! Quant à nos sentiments, ils sont toujours : Union à la Convention nationale. Mort aux traitres et aux tyrans.

Séance orageuse

Après les acclamations d’usage et la lecture du dernier procès-verbal, des individus, non sociétaires, s’introduisent dans le lieu des réunions, en poussant des cris hostiles. Le Président les invite inutilement à se retirer. Un citoyen monte à la tribune afin de calmer les esprits ; mais il ne peut parier : À bas ! À bas ! entend-on de toutes parts.

Pendant une heure, on s’adresse de part et d’autre, les plus graves injures. Les Amis de la Constitution sont l’objet de vives attaques : on leur reproche d’être esclaves d’un règlement despotique, qui élimine beaucoup de citoyens et des meilleurs.

La séance est levée au milieu d’un tumulte indescriptible (30 thermidor an 2).

Nouvelle démarche en faveur du général FONTBONNE

(*) Cet ancien serviteur de la Patrie se plaint qu’on l’ait entièrement perdu de vue, bien qu’étant membre fondateur de la Société Populaire. Il redemande, avec instance, à être réintégré sur la liste des ‘‘ Amis d’Étoile. Cette satisfaction lui est, d’ailleurs accordée à l’unanimité ; et, en descendant de la tribune, le Président lui donne le baiser fraternel. Le brave général remercie l’Assemblée et ajoute Je ne suis point cultivateur; je ne connais point cet art utile entre tous : je n’aime, moi, que celui de la guerre, et je languis, depuis longtemps, dans une mortelle oisiveté. Brillant du désir de combattre les ennemis de la République, je n’aspire qu’au doux moment de les revoir. Puisse le Ciel me proeurer bientôt cette satisfaction !

Il est décidé qu’une nouvelle démarche sera tentée auprès de la Convention nationale, afin de la supplier de rappeler ce général a l’Armée. Le citoyen ROQUEMAUREL, instituteur, est délégué, a cet effet à Paris, pour remettre une supplique aux Représentants du Peuple.

(*) Un coffret, en bois sculpté, ayant appartenu au général, se trouve encore chez M. Jean-Louis PLATEL, propriétaire à Etoile.

Seconde adresse à la Convention Nationale

Citoyens Députés, la Société Populaire d’Étoile n’a pas été la dernière à vous féliciter et à vous rendre grâce des bienfaits signalés qui vous assurent la gloire et la reconnaissance de la Patrie. Mais aujourd’hui, que le règne des tyrans et des traitres n’est plus, et que quelques intrigants semblent vouloir le ramener, nous venons, nous aussi, renouveler entre vos mains, citoyens représentants, le serment formidable d’être unis à la Convention et de lui être fidèles jusqu’au dernier soupir. Nous jurons de ne reconnaitre d’autre autorité que la sienne et de vouer à l’infamie et à la mort tous les tyrans et factieux qui tenteraient, désormais, de rivaliser avec elle, ou d’en arrêter la marche.

Passionnés pour une Révolution qui est le chef-d’œuvre de l’esprit humain, puisqu’elle assure le triomphe de la vertu et la prospérité des peuples, nous vous déclarons que les dernières mesures que vous avez prises pour faire ressortir la justice et consoler les vrais patriotes, ont pénétré tous les cœurs d’une immortelle reconnaissance.

Telle est la profession de foi, citoyens députés, d’une société cultivateurs, qui mettent en vous, et leur espoir et leur confiant. Vive la République ! Gloire impérissable à la Convention !

Appel à la clémence

Au début ile la réunion, un sociétaire fait le tableau des souffrances endurées par les  détenus de cette commune, et propose de transmettre l’adresse ci-après aux directeur du département :

Citoyens, la Convention nationale, en mettant la justice l’ordre du jour, a sans doute voulu que le cœur des vrais républicains fût pénétré de cette vertu nécessaire au bonheur de tous. La Société populaire d’Étoile, animée des principes qui caractérisent l’homme de bien, et le bon patriote, vient donc réclamer, avec confiance, la mise en liberté des citoyens de cette commune, détenus dans la maison d’arrêt de Valence, estiment que dix mois d’incarcération sont une peine suffisante pour les faits qu’ils peuvent avoir commis.

L’Assemblée applaudit, et transmet la pétition le jour même.

Démarche hostile à la Municipalité

(*) Les citoyens FONTBONNE et Joseph BERNARD sont chargés de se rendre auprès de Jean DEBRY, et de l’éclairer sur tout ce qui s’est passe dans la commune, avant et après le 9 thermidor. Le représentant Peuple les accueille avec une extrême bienveillance, et leur promet de se rendre à Étoile pour y ramener la paix et la justice.

(*) Municipalité SAYN

Craintes justifiées

La réaction qui se produit après le9 thermidor n’est pas sans inquiéter ceux qui ont été les chefs de la Société Populaire. Pour jeter un voile sur le passé, devenu compromettant, il est ordonné que deux délibérations relatives aux suspects seront rayées du registre : jamais on n’apporta plus de soin dans un travail.

C’est encore la peur qui amène les Amis  à entrer en lutte contre la Municipalité de Salut public, sauf, peut-être pour le brave général FONTBONNE, qui trouvait là une occasion heureuse d’exercer son ardeur guerrière.

Le 26 brumaire, on dresse le tableau des membres de la Société conformément à la loi : copie en sera transmise au district, ainsi qu’à l’agent communal. C’était une mesure générale, mais qui n’inspire pas moins les plus vives craintes.

Des hommes

Séance très orageuse, le 23 germinal (an 3). L’élément modéré domine maintenant dans la Société populaire. Tous ceux qui sont restés fidèles à leurs principes, et qui pourraient compromettre ainsi leurs frères, aux yeux de la Convention nationale, sont appelés à abjurer leur erreur. Mais deux, seulement, MIONET et Jean-Louis BLACHE y consentent. Les autres restent inébranlables dans leurs convictions premières, malgré les supplications et les menaces de la majorité. Ces courageux citoyens sont: Jean-Pierre TERRASSE ; Antoine et Jean-Jacques SAYN, père et fils ; Louis ROUX et Louis-Simon ROUX (*) ; Jean-Louis SAUSSE ; Louis-Adrien ROMUS ; Barthélemy CHARIGNON ; François ARTAUD ; Jean ROUX ; François CROZIER : Joseph POZIER ; Jacques-Thomas GIRAUD ; MARCELLIN, Jean-Pierre ; FREYSSIN ; Louis DUSSERRE; Antoine FAURE.

La Société les exclut donc comme jacobins, ainsi que Jacques-Antoine MELLERET ; Jean-Pierre MELLERET, médecin ; Antoine MELLERET, vicaire ; Marie-Victor MELLERET et Marie-Julien MELLERET.

Quant au curé Pierre PÉLERIN, il avait, déjà, été raye de la liste, et n’était plus à Étoile.

(*) Cultivateur, et ancien agent national.

Bonne nouvelle

Le 30 nivôse, une lettre du citoyen ROQUEMAUREL, datée de Paris, informe la Société que ses démarches, en faveur du général FONTBONNE ont été couronnées de succès. La Convention le rappellera incessamment à l’Armée.

La lecture du message est accueillie avec des transports de joie : chacun s’empresse de venir féliciter le vaillant soldat. On chante la Marseillaise et on lève la séance aux cris répétés de : Vive la République ! Périssent les tyrans et les traîtres !

Désintéressement

Le Président est heureux d’apprendre que les citoyens DODDE et MORIER, députés à  Marseille pour acheter du blé, avaient dépensé dix-neuf cents livres pour leurs frais de voyage ; mais qu’ils abandonnaient cette somme à la commune. Ces paroles sont vivement applaudies et l’on vote des remerciements à ces généreux citoyens.

Puis le citoyen BERNARD, de Lavache, fait un discours sur le courage civil et militaire ; il explique ensuite les lois et lit les lettres parvenues à la Société : Cris significatifs de : Au néant tous les agents de ROBESPIERRE ! (20 ventôse, an 3).

Les victoires de la République

Encore de bonnes nouvelles de nos Armées victorieuses : les citoyennes, parées de leur cocarde, chantent la Marseillaise en l’honneur des vaillants soldats. On apprend, avec joie, qu’un traité de paix vient d’être signé entre la France et la Prusse, et l’on quitte la salle aux acclamations :

Vive la Convention ! Périssent tous les traîtres !

Fin de la Société

Le 20 fructidor, an 3, les Amis de la Liberté, décident que le registre de leurs délibérations sera déposé à l’Hôtel de Ville : la Société était dissoute.

Présidents de séances

(*) Jean-Pierre TERRASSE, maitre de poste ; Jacques-Antoine MELLERET ; Jean-Pierre MELLERET, médecin ; Jean-Jacques SAYN ; Jacques-Antoine MELLERET ; Jean-Pierre TERRASSE ; Jean-Pierre BARDE ; Antoine MELLERET, vicaire ; GENSEL, de Beaumont ; Joseph POZIER ; Antoine MELLERET ; Pierre PÈLERIN, curé et aumônier ; Jean-Pierre MELLERET ; Antoine MELLERET, vicaire ; Jean-Pierre TERRASSE ; Jean-Louis SAUSSE ; François AMORIC ; Antoine MELLERET ; Jean-Pierre MELLERET ; Antoine MELLERET ; Antoine MELLERET, père ; Jean-Pierre TERRASSE ; Jean-Joseph BERNARD ; Joseph-Pierre MARTIN ; Balthazar MORIER ; Alexandre FONTBONNE, général ; Vincent DODDE ; Joseph-Pierre MARTIN ; Balthazar MORIER ; Henri DUPONT ; Vincent DODDE ; Joseph CHARIGNON.

(*) Ces fonctions duraient un mois ; Les présidents ne pouvaient être réélus qu’après trois séances, une décade

Secrétaires de séances

 (*) MELLERET ; BERNARD ; SAYN, fils ; Antoine MELLERET ; Pierre PÈLERIN, vicaire ; Jean ROUX, officier de santé ; ROUX-PEYROTON ; Josph POZIER ; Pierre ROBERT ; Jean-Louis SAUSSE ; SAYN, fils ; Antoine MELLERET, vicaire ; Jacques GUÉRAIN ; Louis POINT ; Jean-Louis SAUSSE ; Adrien RAMUS ; BASTIER, des Iles ; RODET, de Beaumont ; GUÉRIN, vétéran ; Adrien RAMUS ; Jean-Louis SAUSSE ; Pierre ROBERT ; Jean-Louis SAUSSE ; Antoine MELLERET ; Jean-Jacques SAYN ; Jean-Louis SAUSSE ; Pierre PÈLERIN ; ROUX-PEYROTON ; SAYN, fils ; Pierre ROBERT ; Antoine MELLERET ; Louis GUINARD ; François MONIER ; Adrien RAMUS ; François CROZIER ; François ARTAUD ; FREYSSIN ; Jean-Louis SAUSSE ; Pierre CROZIER ; Pierre PÈLERIN, curé ; SAYN, fils ; Jean-Louis SAUSSE ; THOMAS-GIRAUD ; ROQUEMAUREL, instituteur ; Balthazar MORIER ; François LADET ; Marc BORNE ; Pierre-Simon BORNE, ci-devant prêtre ; Jacques DÉSAYMAR ; BERNARD, fils ; Joseph CHARIGNON ; Louis POINT ; Joseph-Vincent DODDE ; Antoine CROZAT ; Augustin SERVOLE ; Joseph-Pierre MARTIN ; Balthazar MORIER ; Henri DUPONT.

 (*) Même mode d’élection que pour les présidents. Plus tard, la Société nomma régulièrement deux secrétaires, au lieu d’un.

Liste des membres composant la « Société populaire d’Étoile »

Dressée d’après la loi du 25 vendémiaire, an 3 de la République française, une, indivisible et démocratique.

Jean-Louis ANDRÉ, Pierre ANDRÉ, cultivateurs, nés à Étoile

François ARMORIC, menuisier, né à Grâne

Joseph ARGOUD, invalide ; Pierre ARTAUD, Denys ARNAL, Antoine ARNOUX, cultivateurs ; François ARTAUD, menuisier ; Jacques ARATAD, cultivateur, nés à Étoile

François BARBIER, né à Bourg-lès-Valence

Antoine BARDE, Jean-Pierre BARDE, cultivateurs, nés à Guilherand

Joseph BATIER, Étienne BELON (depuis au service de la République), cultivateurs ; François BELLON, Jacques BELLON, cordonniers ; Pierre BELLON, menuisier, nés à Étoile

André BÉRANGER, cultivateur ; Étienne BÉRANGER, Jacques BÉRANGER (depuis au service de la République), cultivateur, née à Chabeuil

Jean-Baptiste BÉRANGER, cultivateur, né à Montoison

Pierre BÉRANGER (depuis au service de la République), cultivateur, né à Chabeuil

Louis BÉRARD, cultivateur, Jean-Joseph BERNARD, notaire, Louis BERNARD, cultivateur, nés à Étoile

Charles BLACHE, cultivateur, né à Beauchastel

Jean-Louis BLACHE, cultivateur, né à Étoile

Louis BLACHE, boulanger, né à Beauchastel

Louis BLACHE (depuis au service de la République), chapelier, né à Montélier

Jacques BLARD, cultivateur, né à Montoison

Jacques BLARD fis, cultivateur, né à Étoile

François BOISSONNAT, cultivateur, né à Genève

Antoine BON, cultivateur, né à Montélier

Jean BONNEFOND (depuis au service de la République), étudiant, né au Cap-Français

Jean-Louis BORNE fils (depuis au service de la République), cultivateur, né à Étoile

Marc BORNE, instituteur, puis secrétaire de la Mairie ; Pierre-Hyacinthe BORNE, notaire ; Pierre-Simon BORNE, ci-devant prêtre ; Venance BORNE, Claude BOURNAT, cultivateurs, né à Valence

Joseph BOUVET, marchant, né à Nave

Louis BOUVET, Jean BOUVET, Jean BOUVET fils, cultivateurs ; Mathieu BOUVET, cordonnier ; Pierre BOUVET, Étienne BOZON, cultivateurs ; François-Baptiste BRESSON, charron, né à Étoile

Jean-Baptiste BRESSON, maréchal, né à Valence

Jean-Baptiste BRESSON fils (depuis au service de la République) ; Pierre BRESSON, maréchaux ; Pierre BRESSON (depuis au service de la République), maçon ; Jean-Louis BROSSARD, bourrelier ; François BRUNET, cultivateur, nés à Étoile

Louis BUISSON, cultivateur, né à Montmeyran

Paul CAMPERRI, maréchal- expert à Lapaillasse, originaire du Piémont

Dominique CHAMON, tailleur d’habits ; Jean-Joseph CHAMON, « benatier » ; Jean-Pierre CHAMON, tailleur d’habits ; Baptiste CHAMPEL, cultivateur ; Pierre CHAMPEL, maçon : Antoine CHAREYRE, Barthélémy CHARIGNON, Jean-Jacques CHARIGNON, François CHARIGNON, cultivateurs, nés à Étoile

Gabriel CHASTANG, cultivateur, né à Soyons

Pierre CHAZAL fils, cultivateur, né à Chabeuil

Pierre CHAZAL père, cultivateur, né à Charmes

Jean-André CHÉNEBIER, André CHOL, cultivateurs, nés à Étoile

François CLAVENY, maçon, né à Olin

François CLAVENY fils, Simon CLOT, Simon CLOT fils, Cultivateur, nés à Étoile

Félix COAME, cultivateur et marchand, né à Labâtie

Louis COLOMB, Jean-Jacques COMBE, cultivateurs, né à Étoile

François COMBEL, cultivateur, né à Beauchastel

François COSTE, cultivateur, né à Saint-Péray

Antoine CROZAT, Jacques CROZAT, Jean-Louis CROZAT, François CROZIER fils, cultivateurs ; François CROZIER, boulanger ; Pierre CROZIER, cultivateurs, nés à Étoile

Jean-Mathieu DARNA, cultivateur, né à Châtuzanges

Jacques DÉSAYMAR, Jean-Pierre DIDIER, cultivateurs, né à Étoile

Antoine DUFOUR, cultivateur, né à Valence

Antoine DUPLANTA, tisserands, né à Étoile

Louis DURAND, menuisier, né à Saint-Georges

Louis DUSSERRE, cultivateur, né à Étoile

Jean ESPAGNE, tailleurs d’habits, né à Montoison

Antoine FAURE fils, Antoine FAURE, Henri FAURE, Jacques FAURE, Venance FAURE, cultivateurs, nés à Étoile

André FELAIX, cultivateur, né à Beauchastel

Antoine FERRIER, Jean FERRIER, cultivateurs ; Louis-Alexandre FONTBONNE, général de brigade, commandant le 18e régiment d’infanterie, suspendu par la Convention nationale ; Antoine FORMAT, tisserand, nés à Étoile

Jean FRANÇOIS, cultivateur, né à BOUVANTE

Marcellin FRANÇOIS, cultivateur, né à Alixan

Jean-Pierre FRAUD, Alexandre FREMONT, cultivateurs, nés à Étoile

Jacques FREMONT, cultivateur, né à Sanson

Jean-Louis FREYSSIN fils, Jean-Louis FREYSSIN père, cultivateurs ; Jean-Pierre FREYSSIN, menuisier ; Marcellin FREYSSIN, cultivateurs, nés à Étoile

Antoine-Sastre GALLIFET, Jean GARI (depuis au service de la République), Jean-Pierre GARI (depuis au service de la République), Antoine GASQUET, Barthélémy GASQUET, Jean-Louis GASQUET (depuis au service de la République), Pierre GASQUET, André GASQUET (depuis au service de la République), cultivateurs, nés à Étoile

Antoine GENIN, cultivateur, né à Sanson

Jean-Antoine GENTON (depuis au service de la République), cultivateur, né à Étoile

Jacques GIRAUD, cultivateur, né à la Baume-Cornillane

Louis GIRAUD, cultivateur, né à Étoile

Thomas GIRAUD, maitre d’hôtel, né à Valence

Étienne GIRONET, François GIRONET, cultivateurs, nés à Montélier

André GRAND (depuis au service de la République), Claude GRAND (depuis au service de la République), cultivateurs ; Étienne GRAND, marchand ; François GRAND (depuis au service de la République) cultivateur ; Louis GRAND, postillon ; Sébastien GRESSE, cultivateur, nés à Étoile

Jacques GUÉRAIN, militaire vétéran, né à Montélier

Jean GUÉRIN, cultivateur ; Esprit GUIGON, tailleur d’habits, nés à Étoile

Jean-Jacques GUIGON, tailleur d’habits, né à Montmeyran

Louis GUINARD, cultivateur, né à Étoile

Claude JACQUET, tisserand ; Jean-Jacques JAMONET, marchand ; Jean-Louis JAMONET, Michel JAMONET, Jean JARDIN, Antoine JEAN, Antoine JEAN fils, cultivateurs, nés à Étoile

François JOURDE, maçon, né à Nué

François JULLIEN, Jacques JULLIEN fils, cultivateurs, nés à Saint-Marcel

Jacques JULLIEN père, cultivateur né à Chabeuil

Gabriel JUVENTIN, cultivateur, né à Toulaud

Gabriel JUVENTIN fils, cultivateur, né à Étoile

François LANET, chapelier, né à Chabeuil

André LANTHEAUME, cordonnier ; Jean LANTHEAUME, Antoine LASSAGNE, François LASSAGNE, cultivateurs, nés à Étoile

Jacques LÉRISSE, Jean LÉRISSE, cultivateur, nés à Chabeuil

Philippe LÉRISSE, cultivateur ; Claude LIOUX, maçon, nés à Lavache

Pierre LORME, cultivateur, né à Toulaud

Fabien LOZÉRE, menuisier, né à Lavoulte

Louis LUC (depuis au service de la République), cultivateur, né à Étoile

Jean-Louis MARGERIE, cultivateur ; Louis MARGERIE, cultivateur et tailleur d’habits ; Michel MARGERIE, Pierre MARGERIE, Pierre MARGERIE (à Boches), Antoine MARTIN (depuis au service de la République), Henri-Paulin MARTIN (*), Jean MARTIN, cultivateurs : Pierre-Joseph MARTIN, cultivateur et maire ; Pierre-Joseph MARTIN fils (**), François MAYOUSSE (depuis au service de la République), cultivateurs, nés à Étoile

Henri-Vincent MAZADE, ancien officier retiré, né à Toulaud

Antoine MELLERET, ci-devant prêtre ; Antoine MELLERET père, avocat ; Jacques-Antoine MELLERET, cultivateur (servant dans la gendarmerie nationale) ; Jean-Pierre MELLERET, médecin ; Marie-Jullien MELLERET (au service de la République) ; Marie-Victor MELLERET (depuis au service de la République), étudiant ; Jean-Henri MICHEL, tailleurs d’habits ; Denys MIONET, cordonnier : Étienne MIONET, cultivateur, nés à Étoile

Louis MIONET, cordonnier, né à Lavache

Pierre MIONET, André MONAUD, Jean MONAUD, Jean-Pierre MONAUD, cultivateur, nés à Étoile

Jean-François MONTCHAUD, cultivateur, né à Saint-Romain-de-l’Air

François MONIER, cultivateur, né à Étoile

François MONIER, cordonnier, né à Montoison

Jean-Claude MONIER, cultivateur, né à Upie

Jean MOREL, cultivateur, né à Peyrus

Balthazar MORIER, cultivateur et juge de paix, né à Étoile

Jean MOULIN, cultivateur, né à Barbières

Antoine MOURIER, Antoine fils, Étienne MOURDEDIEU, Jean-Louis MURE, cultivateurs ; Louis MURE, menuisier, nés à Étoile

(*) Second fils de Pierre-Joseph MARTIN et grand-père du regretté Henri MARTIN, receveur-buraliste et conseiller municipal

(**) Fils ainé du maire de 1792 et maire lui-même en 1851, alors âgé de 17 ans.

Antoine-Marcellin NAVELLE, bourgeois ; Jacques NICOLAS, tisserand, nés à Étoile

Jean NICOLAS, charpentier, né à Chabeuil

Jean-Baptiste PAILLAREY, cultivateur, né à La Roche

Étienne PÉCOLET, cultivateur ; Louis PÉCOLET, tisserand, né à Étoile

Pierre PÈLERIN, ci-devant curé, né à Romans

Jacques PERMAGEAT, cultivateur : Antoine PÉRONY, tailleur d’habits ; Pierre PÉRONY, cultivateur, nés à Étoile

Jean PERRIER, cultivateur, né à Montoison

Louis ROUX-PEYROTON, Louis ROUX-PEYROUSE, cultivateurs ; Jean-François PETIT, étaminier ; Antoine PIALOUX, cultivateur ; Antoine PLANTIER, cordonnier ; Ange-Hilaire POINT, cordonnier ; Charles POINT, boulanger ; Étienne POINT, Henri POINT, cultivateurs ; Jean POINT, tisserand ; Jean POINT, menuisier ; Jean-Louis POINT, cultivateur ; Laurent POINT, cordonnier ; Louis POINT, serrurier ; Michel POINT, cordonnier ; Simon POINT, boulanger, nés à Étoile

Antoine POMAREL, cultivateur, né à Charmes

François PONCET, François PORTES fils, Jacques PORTES, Jean-Baptiste PORTES, Louis PORTES, Antoine POULAT, cultivateurs, nés à Étoile

Pierre POULAT, charron, né à Beauchastel

Joseph POZIER, Jacques PRALI, André PRUDHOMME, cultivateurs, nés à Étoile

Claude RAILLON, cultivateur ; André RAMUS, boulanger ; Antoine RAMUS, cultivateur, nés à Étoile

François RAVEL, cultivateur et marchand, né à Montélier

Antoine RICHARD, Claude RICHARD, cultivateurs ; Pierre ROBERT, notaire ; Antoine ROCHE, Jacques ROCHE, Jean ROCHE, Jean-Louis ROCHE, Joseph ROCHE, Thomas ROBERT, Michel ROLLAND, cultivateurs, nés à Étoile

Jean ROMIEU, Mathieu ROMIEU, Simon ROMIEU, cultivateurs, nés à Beaumont

Jacques-André ROQUEMAUREL, instituteur, né à Valence

Denys ROSROSTAING, jacques ROULE, Pierre ROULE, Antoine ROUX, François ROUX, Jean ROUX, cultivateurs ; Jean ROUX, officier de santé ; Louis-Simon ROUX, cultivateur, agent national ; Michel ROUX, Pierre ROUX, cultivateurs, nés à Étoile

Antoine RUEL, né à Montmeyran

François SAUSSE, charron ; Jean SAUSSE, serrurier ; Jean-Louis SAUSSE, serrurier, agent national ; Pierre SAUSSE, maréchal ; Simon SAUSSE, maréchal ; Henri-François SAUZE, Jean-François SAUZE, Jean-Antoine SAYN, cultivateurs, nés à Étoile

Jean-Jacques SAYN, cultivateur, né à la Baume-Cornillane

Jean SEIGLE, Joseph SEIGLE, Antoine SERVOLE père, Pierre-Augustin SERVOLE, jean SEVAL fils, Marcellin SEVAL, cultivateurs, nés à Étoile

Laurent TALLON, cultivateur ; Jean-Pierre TERRASSE, maitre de poste à Lapaillasse ; Simon-Gaspard TERRASSE, nés à Étoile

Barthélémy TESTON, cordonnier, né à Saint-Martin-le-Colonel

Antoine THOLOMET, Jean-Pierre THOLOMET, cultivateurs ; Henri THOMA (depuis au service de la République), marchand ; Jean-Pierre THOMAD, négociant ; Jean-Pierre THOMAS, Pierre THOMAS, cultivateurs, nés à Étoile

Antoine TREILLAT, tailleur, né à Saint-Péray

Joseph TROUILLAT, tisserand, né à Étoile

Jean-François VALET, Jean-François VALET fils, cultivateurs, nés à Étoile

André VEL, cultivateur, né à Fiancey

Jean VERD, cultivateur, né à Rompon

Joseph VILLENEUVE, cultivateur, né à Marsanne

Constantin VOGE, François VOGE, Antoine VOTENIN, François-Joseph VOTENIN, cultivateurs, nés à Étoile

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